Discours prononcé par Coralie à l'enterrement de Marie.
( A lire avec cette chanson: [x]
parsque cest avec cette chanson qu'elle l'a lu et que j'ai ecrit ce soir tout ca )
Le 10 mai 2007, tu étais à ma place, dans cette Eglise, lisant mon discours écrit pour Gwen. Tu m'avais supplié de trouver la force de le faire, et avec ton aide, j'y suis arrivée ; Cette fois je n'ai pas ton aide pour écrire ce discours... Parce qu'il est pour toi. Et cela me fait mal, car c'est aussi avec cela que je me rends compte que tu n'es plus là... Tu passais ton temps chez moi à lire mes textes dans mon cahier « secret » . J'aimais écrire et j'aimais voir ton sourire ému quand tu les lisais. « J'aimais écrire »... Je parle à l'imparfait, car je ne sais pas si un jour j'arriverai à écrire de nouveau. Comment écrire ces mots qui hurlent à l'intérieur de moi, alors que même les mots ne me viennent pas à la bouche depuis que tu es partie... Je n'y arrive pas. Je n'y arrive plus. Parler, écrire. Vivre sans toi. Surmonter cela sans lui. Ma plume tente à nouveau d'éclore sur ce fond vierge de mots. Elle essaye à nouveau de libérer mes pensées. Celles qui me hantent et me bousillent le c½ur. Je me languis de ton absence. De leur absence. Et de lui aussi, encore en vie sur cette terre mais pourtant si loin... Si peu présent. J'ai tellement besoin que de vous. Je ne suis plus celle dont tu parles dans cette lettre. Je ne suis plus forte. Tu m'as laissé pour le rejoindre. Mais saches qu'en partant tu es partie avec une immense partie de moi, une partie est morte avec toi. Et elle fait de moi une étrangère à moi-même... Je t'en veux. J'en veux au monde entier. Parce que j'ai mal. Mal à en crever. Et que tu n'es plus là. Et que j'ai beau lever mes yeux humides vers le haut, cachée au fond des toilettes pour pleurer, je ne vois plus sa main pour me relever.. Seule. Brisée. Incomprise. Voilà ce que tu as fait de moi. Une étrangère... Une étrangère qui comprend aujourd'hui, en glissant chaque mot sur ce papier, qu'elle ne t'entendra et ne te reverra plus jamais. Et je ne veux pas être cette fille. Je veux être celle qui attend encore le week-end pour te serrer dans ses bras, qui attend ton coup de téléphone du soir pour se rassurer que tout va bien, qui se réjouit de chaque sourire qui élumine ton visage... Car écrire ce discours c'est comme accepter de te dire au revoir. Mais je ne veux pas. Je ne peux pas. J'ai dans le c½ur un truc flou, des images en noir et blanc, qui gardent une petite couleur à nous. J'ai tenté de redonner couleurs à ta vie pendant ces six longs mois, j'ai tout fait, jour et nuit. Mais ce n'était apparemment pas suffisant... Pas suffisant pour te garder près de moi. Et aujourd'hui il ne me reste plus que ces souvenirs. Ces souvenirs qui crient « à l'aide ». Notre première rencontre pour les deux ans de votre amour, cette discussion dans la cuisine. C'est toi qui m'a fait croire à tout ça, au véritable amour, celui qui éveille l'âme et nous fait nous surpasser. C'est grâce à toi si je n'ai jamais abandonné. Tu as toujours su trouver les mots, -ces mots- ceux qui manquaient aux autres, ceux qui m'ont toujours fait réfléchir et ouvrir les yeux. C'est grâce à toi si aujourd'hui j'en suis là. Et je sais que cela te tenait à c½ur, même d'en haut je suis certaine que tu veille sur mon histoire, alors je ferai tout pour ne pas te décevoir. Mais sans toi, sans tes mots, sans ta présence, j'ai peur... Aujourd'hui j'ai peur de l'avenir, peur de perdre encore ceux qui me sont chers, peur de me perdre moi-même... Alors continue de prendre soin de moi de là-haut comme tu l'as toujours fait. Je vais continuer d'écrire mon histoire, en apprenant l'absence, ton absence. Et un jour, je demanderai à mes anges de m'élever jusqu'à toi. En attendant, c'est toi-même qui m'a dit un jour, qu'à un moment donné les mots ne suffisaient plus. Je crois que ce moment est arrivé... Alors....
( A lire avec cette chanson: [x]
parsque cest avec cette chanson qu'elle l'a lu et que j'ai ecrit ce soir tout ca )
Le 10 mai 2007, tu étais à ma place, dans cette Eglise, lisant mon discours écrit pour Gwen. Tu m'avais supplié de trouver la force de le faire, et avec ton aide, j'y suis arrivée ; Cette fois je n'ai pas ton aide pour écrire ce discours... Parce qu'il est pour toi. Et cela me fait mal, car c'est aussi avec cela que je me rends compte que tu n'es plus là... Tu passais ton temps chez moi à lire mes textes dans mon cahier « secret » . J'aimais écrire et j'aimais voir ton sourire ému quand tu les lisais. « J'aimais écrire »... Je parle à l'imparfait, car je ne sais pas si un jour j'arriverai à écrire de nouveau. Comment écrire ces mots qui hurlent à l'intérieur de moi, alors que même les mots ne me viennent pas à la bouche depuis que tu es partie... Je n'y arrive pas. Je n'y arrive plus. Parler, écrire. Vivre sans toi. Surmonter cela sans lui. Ma plume tente à nouveau d'éclore sur ce fond vierge de mots. Elle essaye à nouveau de libérer mes pensées. Celles qui me hantent et me bousillent le c½ur. Je me languis de ton absence. De leur absence. Et de lui aussi, encore en vie sur cette terre mais pourtant si loin... Si peu présent. J'ai tellement besoin que de vous. Je ne suis plus celle dont tu parles dans cette lettre. Je ne suis plus forte. Tu m'as laissé pour le rejoindre. Mais saches qu'en partant tu es partie avec une immense partie de moi, une partie est morte avec toi. Et elle fait de moi une étrangère à moi-même... Je t'en veux. J'en veux au monde entier. Parce que j'ai mal. Mal à en crever. Et que tu n'es plus là. Et que j'ai beau lever mes yeux humides vers le haut, cachée au fond des toilettes pour pleurer, je ne vois plus sa main pour me relever.. Seule. Brisée. Incomprise. Voilà ce que tu as fait de moi. Une étrangère... Une étrangère qui comprend aujourd'hui, en glissant chaque mot sur ce papier, qu'elle ne t'entendra et ne te reverra plus jamais. Et je ne veux pas être cette fille. Je veux être celle qui attend encore le week-end pour te serrer dans ses bras, qui attend ton coup de téléphone du soir pour se rassurer que tout va bien, qui se réjouit de chaque sourire qui élumine ton visage... Car écrire ce discours c'est comme accepter de te dire au revoir. Mais je ne veux pas. Je ne peux pas. J'ai dans le c½ur un truc flou, des images en noir et blanc, qui gardent une petite couleur à nous. J'ai tenté de redonner couleurs à ta vie pendant ces six longs mois, j'ai tout fait, jour et nuit. Mais ce n'était apparemment pas suffisant... Pas suffisant pour te garder près de moi. Et aujourd'hui il ne me reste plus que ces souvenirs. Ces souvenirs qui crient « à l'aide ». Notre première rencontre pour les deux ans de votre amour, cette discussion dans la cuisine. C'est toi qui m'a fait croire à tout ça, au véritable amour, celui qui éveille l'âme et nous fait nous surpasser. C'est grâce à toi si je n'ai jamais abandonné. Tu as toujours su trouver les mots, -ces mots- ceux qui manquaient aux autres, ceux qui m'ont toujours fait réfléchir et ouvrir les yeux. C'est grâce à toi si aujourd'hui j'en suis là. Et je sais que cela te tenait à c½ur, même d'en haut je suis certaine que tu veille sur mon histoire, alors je ferai tout pour ne pas te décevoir. Mais sans toi, sans tes mots, sans ta présence, j'ai peur... Aujourd'hui j'ai peur de l'avenir, peur de perdre encore ceux qui me sont chers, peur de me perdre moi-même... Alors continue de prendre soin de moi de là-haut comme tu l'as toujours fait. Je vais continuer d'écrire mon histoire, en apprenant l'absence, ton absence. Et un jour, je demanderai à mes anges de m'élever jusqu'à toi. En attendant, c'est toi-même qui m'a dit un jour, qu'à un moment donné les mots ne suffisaient plus. Je crois que ce moment est arrivé... Alors....
A ce qu'on s'est apportées l'une à l'autre.
A nos moments dans le cimetière, allongées dans l'herbe.
A cette soirée magique à Paris, cette déclaration sous la Tour Eiffel.
A ce moment seules dans les marais, à chanter très fort main dans la main, parce que personne ne nous entendait.
A nos promesses crachées dans la rivière au fond de ton jardin.
A nos rêves, ceux qui m'ont rattrapés quand je trébuchais.
A cet avenir, qu'on voyait et nous faisait tenir, et garder le sourire.
A celui qu'il reste, le mien, qui peine à trouver le bonheur pour de bon.
A ton sourire comme une victoire, aux étoiles dans les yeux.
Aux chatouillements dans le ventre, aux frissons, aux éclats d'émerveillement.
A notre registre de chansons, à celles qu'on a écoutées sur leur lit, sur l'herbe, dans nos voitures, à celles qui te sont dédiées aujourd'hui.
Aux fou rires, juste comme ça, parce que ça fait du bien.
Aux pleurs dans tes bras, dans les miens. A ceux que je dépose aujourd'hui.
Aux sourires et bras tendus mains ouvertes, perchées tout là-haut.
Aux bâtisseurs de rêves, à ceux qui nous les ont volés.
A notre cri de guerre, 'Carpe Diem. Ô capitaine, mon capitaine !'
A ce qu'on a pas tenté, à ce qu'on a juste rêvé.
A hier, à demain, sans toi.
A notre amitié, à votre amour.
A Eux, à Lui, à Toi, à Vous, à Nous.
Je t'aime... Au revoir.
A nos moments dans le cimetière, allongées dans l'herbe.
A cette soirée magique à Paris, cette déclaration sous la Tour Eiffel.
A ce moment seules dans les marais, à chanter très fort main dans la main, parce que personne ne nous entendait.
A nos promesses crachées dans la rivière au fond de ton jardin.
A nos rêves, ceux qui m'ont rattrapés quand je trébuchais.
A cet avenir, qu'on voyait et nous faisait tenir, et garder le sourire.
A celui qu'il reste, le mien, qui peine à trouver le bonheur pour de bon.
A ton sourire comme une victoire, aux étoiles dans les yeux.
Aux chatouillements dans le ventre, aux frissons, aux éclats d'émerveillement.
A notre registre de chansons, à celles qu'on a écoutées sur leur lit, sur l'herbe, dans nos voitures, à celles qui te sont dédiées aujourd'hui.
Aux fou rires, juste comme ça, parce que ça fait du bien.
Aux pleurs dans tes bras, dans les miens. A ceux que je dépose aujourd'hui.
Aux sourires et bras tendus mains ouvertes, perchées tout là-haut.
Aux bâtisseurs de rêves, à ceux qui nous les ont volés.
A notre cri de guerre, 'Carpe Diem. Ô capitaine, mon capitaine !'
A ce qu'on a pas tenté, à ce qu'on a juste rêvé.
A hier, à demain, sans toi.
A notre amitié, à votre amour.
A Eux, à Lui, à Toi, à Vous, à Nous.
Je t'aime... Au revoir.
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Coralie, je me permet ce soir de m'imisser dans ton blog et de publier le discours que tu avait ecrit et lu pour Marie il y a maintenant un an. Tu m'as fait don de la feuille ou tu l'avait ecrit, et j'espere que tu ne m'en voudra pas de le publier a la vue de tout le monde... Mon père et Chantal t'avait demandé d'écrire un discours, au début tu voulais pas et puis tu as bien fait, car c'est surement la plus belle chose que tu ai ecrite, bien que tu ais un don magnifique pour ecrire tous ces textes. Je me souviendrai toujours du moment ou tu as lu ce discours... je devais lire le mien avant toi, je ne voulais pas yaller et tu as prit ma main en me disant allez on y va toute les deux. Javais presque mal quand tu serrais ma main telement tu la serrais fort mais cest ce qui ma donné la force de le faire. Et puis ca a été ton tour... la tous. je dis bien tous sans exeption ont retenu leur souffle et ecouté chaque mot magnifique retracant une histoire damitié tel que personne ne la vivra. Tu dis dans ce discours que tu n'arriverai plus a ecrire comme avant, que sans elle tu ny arriverai pas, et sans thomas non plus si tu le perdais. Mais regarde toi aujourd'hui. Tu as reussi. Bien sur que marie imaginait une toute autre vie pour toi, que tu ma dit aujourd'hui dans la voiture qu'en retracant cette année écoulé depuis sa mort rien ne s'était déroulé comme prévu. Mais tu n'a rien a regreter, au contraire soit fiere de ce que tu es devenu. Tu as été un exemple pour tous pour ce que tu as fait pour ma soeur, et tu as continué avec moi après. Serieusement après ca reste entre toi moi et ma famille mais tmtc que sans toi je naurai pas surmonté tout ca, avec maman jaurai pété un cable. Cest toi qui m'a emmené tout le long de cet année au cimetiere des que je te le demandais, qui venait me voir quand je petais mon cable et que ca nallait pas alors que je sais que je te derangais plus dune fois. Ta eu et tu as un veritable role de grande soeur pour moi, et je sais que marie est encore plus fiere de toi et de nous surtout car on sest lié pour combatre tout ca et la vie a repris son cours. Cest ce qu'elle aurait voulu et cest toi qui me la fait comprendre. tu es un modele pour moi, et peu de personnes savent qui tu es vraiment. te perdre ne mest meme pas imaginable, tu es tellement unique, tu as marqué ma vie et celle de ma famille. Tu na rien a regreter, la vie que tu as aujourdhui tu ne le dois qu'a toi meme, et les peronnes qui t'ont fait du mal ou t'ont laché au bord de la route ne te merite pas, et ne merite pas tout ce que tu peux faire pour eux. Coralie tu es tellement belle, touchante, drole, atypique, genereuse... forte. Meme si au fond... j'ai bien vu la larme que tu essayais de cacher dans la voiture quand on se suivait tous pour aller au cimetiere parceque yavait tant besoin de toi a la radio... Ne perd pas ce sourire, et ce bonheur qui a reprit place dans ta vie. ca te va si bien :). Alors surement que personne naura lu tout ca jusqu'au bout mais rien a foutre tout ca je te le dis aujourd'hui, parce que cest une date qui nous lira pour la vie. tu as marqué plus dune vie coralie barbaud crois moi.... ;) . Sarah.
( et je tai piqué ta photo en illustration! lol. desolé par contre ji connai rien a la presentation cest moche :s )